C’est certainement à cause de ça qu’il refuse ses légumes…

Tout parent est confronté à cette scène un jour ou l’autre…

Tu poses l’assiette devant ton enfant et là…

Horreur ! Il constate qu’il y a … des légumes ! 😱

Sa réaction ne se fait pas attendre :

  • il grimace
  • ou il sort son fameux « j’aime pas » ou « oh non, pas des « nom du légume »…

Alors qu’il n’a même pas encore goûté !

Tu sens déjà l’énervement te gagner. 😠

Alors, tu cherches à convaincre :

« Tu en mange un petit peu »,

« penses à tous ces enfants qui meurent de faim »,

« si tu n’en manges pas, tu resteras petit »,

« ça n’a pas de goût »,

etc…

Et s’il avait raison ? Si, POUR LUI, ce n’était pas bon ?

Le fautif ? Son cerveau.

Bon ok, là, tu dois penser : « c’est un peu facile de tout reporter au cerveau ! »

Et tu as raison.

Expliquer d’où vient le problème, mettre la faute sur le cerveau (qui est un organe méga-complexe au point que même les experts ne connaissent pas l’intégralité des possibilités de notre cerveau… alors celui des enfants en changement permanent… bref !) : c’est trop facile !

Tu connais le dicton sur le fait de donner un poisson ou d’apprendre à pêcher ?

Donne un poisson à un homme, il mangera un jour. Apprends-lui à pêcher, il mangera toute sa vie.

Ici, c’est pareil : tu vas découvrir les blocages pour comprendre les actions à mettre en place.

Prête ? On y va.

 

Qu’est ce qu’il se passe dans son cerveau quand tu sers le gratin de chou-fleur ?

Le cerveau a DÉJÀ décrété que ça n’allait pas être bon… Rien qu’à l’odeur ! (d’où l’exemple du choux-fleur mais ça peut être un autre légume)

Et quel est le but du cerveau ?

Effectivement, c’est de garder le corps en vie. Le fameux instinct de survie.

 

Comment contourner le problème ?

Des enfants ont déjà trouvé la solution face à un aliment qu’ils sont obligés de manger : ils se bouchent le nez !

Sincèrement, il y a plus simple.

 

Associer l’odeur à quelque chose de « bien ».

Le principe du cerveau est d’éviter toutes formes de mal-être : le stress, la pression, les cris, etc.

Celui de ton enfant a peut être déjà assimilé l’odeur du chou-fleur à quelque chose de néfaste.

Ne t’inquiète pas, c’est rattrapable (sauf si ton enfant fait parti des « super-goûteurs », tu comprendras un peu plus tard).

 

Ne pas servir de chou-fleur dans son assiette.

Bon là, tu dois penser que ce conseil est complètement stupide puisque le but du programme est de faire manger des légumes aux enfants mais attend ça arrive ! 😉

Cas 1 :

Ton enfant ne dit rien (« chouette, elle a oublié de m’en mettre ! ») et mange.

Cas 2 :

Il/elle est surpris. Il cherche peut être où tu as caché le chou-fleur.

Cas 3 :

Il/elle repousse son assiette : « j’aime pas le chou-fleur ».

Dans les deux premiers cas, c’est ton comportement (et celui de ton conjoint) qui va déterminer le bien-être.

Tout est normal, tout va bien.

Parles de ce que ton enfant aime comme du dernier jeu avec lequel il a joué, de son dessin animé préféré, d’un moment de bonheur marquant de la journée, etc.

S’il/elle est perturbé(e) par le fait que le chou-fleur est absent, demande lui s’il lui manque quelque chose.

S’il/elle fait la remarque de l’absence du légume, dit lui simplement que tu as oublié de le/la servir et qu’au besoin, tu peux en mettre dans l’assiette.

Dans le troisième cas, ton enfant est tellement sensible à l’odeur que son cerveau croit que l’aliment est présent dans son assiette. Pour ce type d’enfant, il va falloir absolument le laisser se servir, d’être maître de ses choix.

Le but est de dédramatiser la situation afin d’éviter au cerveau de se déclenche automatiquement en mode « stress/danger ».

Demain, tu découvriras une astuce très simple pour calmer le cerveau de ton enfant et l’encourager à goûter.

En attendant, je t’invite à lire la recherche étonnante d’un groupe de chercheurs de l’université de l’Oregon pour comprendre la complexité du goût et de l’odorat (si ton anglais est scolaire, comme moi, utilise la traduction de Google 😉 ).

En tout cas, j’adore leur conclusion 😍 :

Beaucoup de gens disent qu’ils n’aiment pas le » goût « des légumes crucifères comme le chou-fleur ou les choux de Bruxelles, par exemple », a déclaré Lim. « Mais ce à quoi ils réagissent principalement, c’est l’odeur de ces légumes, qui comprend un composé défensif qui dissuade même les autres animaux de les manger. Trouvez un moyen d’améliorer leur odeur, et vous trouverez un moyen de rendre les gens prendre plaisir à les manger.

Belle journée à toi. 😘

P.S. : Si ce mail t’a appris quelque chose, n’hésite pas à partager cette page avec une autre maman qui galère à faire avaler des légumes à ses enfants. Afin qu’elle arrête de penser que c’est de sa faute et qu’elle puisse trouver des solutions pour la santé de ses enfants. Merci à toi. ❤️

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